samedi 7 décembre 2013

L'olivier (5) - Julie - Fessée en présence d'une copine


Julie

Les cours avaient finalement commencé à la fac et Marie était beaucoup plus occupée. Nos jeux s’espaçaient un peu. C’est pendant ces premières semaines de cours que j’ai fait la connaissance de Julie.


Notre première rencontre a eu lieu un soir. En rentrant du travail, j’ai vu que Marie travaillait sur la table de la terrasse avec une autre fille. En m’entendant entrer, Marie s’est levée et m’a présenté Julie comme une camarade de fac.


J’ai essayé de ne pas trop détaillé le corps de cette dernière quand elle s’est levée à son tour pour me serrer la main. Julie avait un corps de rêve comme on pense n’en voir que dans des magazines. La première chose que j’ai admiré a été son visage fin à la peau pale, entouré de cheveux blonds mi-longs et surtout éclairé par deux yeux bleus. Puis son sourire a attiré mon attention sur ses lèvres pulpeuses qui semblaient quémander un baiser. Le plus dur a ensuite été de ne pas attarder son regard sur sa poitrine qui tendait son chemisier ou sur la courbe de ses hanches mise en valeur par un jean collant.


Les présentations faites, Marie est allée me préparer mon verre traditionnel et je me suis installé dans mon fauteuil, la lecture du journal me donnant une contenance. Ce soir là j’ai relu certains articles plusieurs fois car mon regard, le plus discrètement possible, était attiré par Julie. Ses longues jambes, ses jolies fesses et ses seins tout était parfait. La vue de profil me confirmait qu’elle avait une poitrine affolante, ronde, ferme, épanouie.


C’est avec regret que je l’ai vue partir et je n’ai pu m’empêcher de fixer mon regard sur ses fesses pendant que Marie la raccompagnait vers la porte. Je suis certain que Marie avait compris l’effet que me faisait sa camarade.


Julie est revenu de plus en plus régulièrement. Elle a même dîner avec nous certains soirs, reprenant ensuite le travail avec Marie.


Le soir d’un jour particulièrement chaud et orageux comme on en a de temps à autre au début de l’automne j’ai entendu, en rentrant, des rires venant de la piscine. En m’approchant, j’ai constaté que Marie et Julie avaient décidé de profiter de la piscine. Je me suis installé tranquillement avec mon verre traditionnel et les ai regardées. Les deux filles semblaient bien s’amuser, jouant à s’éclabousser comme des enfants. Le spectacle m’amusais et me détendais moi aussi.


Un peu plus tard Marie est sortie de l’eau et a enroulé une serviette autour de son corps. Julie l’a suivi peu après. Au fur et à mesure que son corps sortait de l’eau, comme elle montait l’escalier, mes pensées de père amusé se transformaient en pensée beaucoup moins paternelles. Le haut de son maillot jaune d’or, bien que très décent, mettait en valeur sa poitrine. Mon regard est attiré par la peau dénudée du haut de ses deux beaux seins puis, chaque pas les faisant se balancer légèrement, il se porte sur leur forme parfaite et sur la trace qui marque l’emplacement des mamelons sur le tissu mouillé. Comme elle avançait, l’eau dégageait son ventre plat puis le bas de son maillot. Je savais que je ne devrais pas, mais je ne pouvais m’empêcher de regarder en bas de son ventre, le renflement qui marquait son pubis et sa fente que le maillot collant moulait délicatement. Quand elle s’est retournée pour prendre une serviette, j’ai regardé ses fesses que le maillot ne couvrait qu’à peine. Superbe, cette fille est vraiment superbe. Puis mon regard a croisé celui de Marie et j’ai vu à son sourire que je n’avais pas été discret.


Après le départ de celle-ci, Marie m’a expliqué que Julie n’arrivais pas du tout à s’habituer à la vie en cité universitaire, aux mauvaises conditions de vie, au bruit qui traversait les murs et, je l’ai compris à demi-mots, au nombre de personnes qui lui tournaient autour comme des mouches attirées par du miel. J’avais pour ma part une tendance à les comprendre.

Dérive et sanction


Notre vie était bien tranquille quand un soir, en regardant la liste dans la cuisine, j’ai remarqué une faute plus grave que d’habitude. Marie avait noté avoir perdu deux livres de cours, au prix élevé hélas. Je suis bien sûr obligé de souligner la ligne, signifiant par-là que le vendredi ses fesses payeront le prix de la faute.


Le lendemain matin, lors du petit déjeuner, j’ai demandé à Marie quels livres elle avait perdu. Quand je l‘ai vue rougir et s’embrouiller dans des explications confuses,j’ai compris qu’en fait elle n’avait rien perdu mais inventé une faute pour être punie plus sévèrement que d’habitude. Je savais, bien sûr, qu’elle appréciait les punitions au moins autant qu’elle ne les redoutait mais ce qu’elle venait de faire c’était mentir. Je ne pouvais pas le laisser passer et je l’ai quittée pour partir au travail en lui expliquant qu’on en reparlerait et que puisse qu’elle rêvait de fessée elle allait être servie.


A mon retour le soir j’ai trouvé Marie en train de travailler avec Julie sur la terrasse. Après un bonjour souriant à destination de Julie, je lui ai demandé :


— Excuse-moi Julie, mais nous avons commencé une discussion ce matin avec Marie que je dois terminer au plus vite. Peux-tu nous laisser quelques instants et aller lire dans sa chambre ?


Marie n’a pas pu cacher une réaction inquiète pendant que Julie acceptait et nous laissait. Je me suis alors tourné vers ma fille.


— Tu te souviens de ce que j’ai dit ce matin ?


Marie est restée sans voix et légèrement tremblante.


— Ne fais pas l’idiote. Tu rêves de fessées et tu vas être servie, disant cela je me suis installé sur une chaise que j’ai écartée de la table. Viens tout de suite, je suis certain que tes fesses te démangent.

— Mais, Julie est là, elle va entendre. Tu ne peux pas faire ça !

— Bien sûr que je peux. Tu vas me faire le plaisir de retirer immédiatement ton jean et ta culotte à moins que tu préfères que j’aille chercher ma ceinture…


Marie a fini par comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Elle s’est levée, en jetant un coup d’œil vers la fenêtre de sa chambre qui était masquée par un voilage. Elle a porté les mains à sa ceinture et s’est contorsionnée un peu en retirant son jean moulant. J’ai constaté qu’elle avait choisi de retirer la culotte en même temps. Elle m’a donc offert une vue sur son buisson brun et bouclé. Elle s’est approchée de moi à petits pas. Je l’ai couchée en travers de mes genoux.


J’ai caressé un instant ses jolies fesses, encore bien blanches. Elles pointaient vers la fenêtre de la chambre. J’ai enfin entrepris de la fesser.


Je tenais à ce que ce soit une fessée mémorable. J’ai commencé doucement, les fesses prenant lentement de la couleur. Les claquements étaient néanmoins sonores. Au bout de quelques minutes qui ont déjà du sembler longues à Marie, je suis passé à la vraie fessée. A chaque claque ma main s’enfonçait légèrement dans ses fesses pourtant fermes et musclées. 


Les fesses rougissaient, les claquements étaient plus bruyants et rapidement la voix de Marie s’ajouta au spectacle. Soudain mon regard a remarqué un léger mouvement des voilages de la chambre. Julie, probablement attirée par le bruit, était en train de nous regarder. Elle devait avoir une vue imprenable sur les fesses de sa copine, maintenant rouge vif. Je maintenais ma cadence jusqu’à ce que les cris de Marie se transforment en sanglots. Je l’ai laissée reprendre son souffle puis lui ai dit de se rhabiller et d’aller se passer un coup d’eau sur la figure. Elle a eu quelques difficultés à fermer son jean, sans doute un peu trop serré pour le confort de son derrière.


Un peu plus tard, Marie est allée chercher Julie et les deux filles se sont remises au travail. Marie se trémoussait un peu sur sa chaise. Julie me jetait des regards interrogatifs que je faisais semblant de ne pas voir. Elle nous a quitté un peu plus tard sans un commentaire.

3 commentaires:

  1. C'est un plaisir de lire des histoires en français, allègrement écrites, avec tous les détails qui conviennent aux situations, sans vulgarité ni platitudes. Merci de ces publications. J'apprécie particulièrement votre analyse fine des relations entre vos personnages et des sentiments qu'éprouvent les jeunes punies. Je vois dans votre profil que vous admiriez le blog "Imagine the Stories", où l'auteure faisait preuve de la même lucidité. Quel dommage qu'elle ait renoncé à écrire. Ne faites pas comme elle !
    François

    RépondreSupprimer
  2. Merci pour ce commentaire. je ne crois pas mériter tous ces éloges mais cela fait plaisir.

    RépondreSupprimer