samedi 16 août 2014

L'exemple - Etudiante fessée nue (M/F)

Tous les élèves de l’institution Saint Louis étaient rassemblés dans le grand hall. Chaque groupe s’était installé à sa table. le silence régnait, à peine troublé par quelques bruits de chaises. Un spectateur attentif aurait remarqué que parmi cette assemblée très masculine on pouvait néanmoins trouver quelques filles. Tous étaient en uniforme : pantalon gris pour les garçons, jupe plissée grise pour les filles, chemise ou chemisier blanc, cravate rayée bordeaux et bleu pour tous.

Le directeur entra enfin dans la salle et monta sur l’estrade où étaient déjà installés les principaux membres de l’administration. Il se tourna vers les élèves et le silence se fit. Total. A Saint Louis, on respectait le directeur, par conviction ou par prudence. Après avoir regardé les élèves il prit enfin la parole.

— J’ai décidé de vous rassembler aujourd’hui car il nous est apparu que tout le monde n’avait pas parfaitement compris le règlement et les explications que je vous ai données à la rentrée. Vous vous souvenez certainement de mon allocution de rentrée…

Un silence répondit à cette affirmation. Les élèves vers qui se tournait le regard du directeur hochaient de la tête en signe de confirmation.

— Je vous ai expliqué que cette année était exceptionnelle car pour la première fois dans l’histoire de notre établissement nous accueillons des élèves du sexe féminin. Je vous ai à tous demandé de faire en sorte que de ce changement il ne ressorte que du bien. Je vous ai demandé que garçons et filles vous viviez en camarades et en bonne intelligence. Je suis même certain de vous avoir rappelé que notre règlement s’appliquerait à chacun d’entre vous comme toujours dans notre histoire et qu’il spécifiait que le manque de respect d’un élève pour un autre était une faute grave. Je vous ai dit que notre objectif était de ne rien changer à nos traditions et que seules des modifications mineures seraient mises en place, au rang desquelles des vestiaires séparés pour chaque sexe. Je pensais avoir été clair et compris par chacun d’entre vous.

Après cette longue introduction le directeur se tut. De nombreux garçons en avaient tiré la conclusion qu’un d’entre eux avait embêté une fille. Ils se demandaient qui était le malheureux. Car il ne faisait aucun doute que le directeur serait intraitable comme il savait l’être.

— Tout le monde n’a pas compris disais-je. Je suis sur qu’à l’issue de cette réunion les choses seront plus claires. Monsieur Lepetit levez vous.

Les têtes se tournèrent vers le garçon qui se levait. Âgé de dix-huit ans, il était en seconde année. Ceux qui ne le connaissait pas découvrait un grand gars, brun, athlétique et visiblement préoccupé d’être ainsi interpellé. Certains se dirent qu’il avait du faire une sacrée ânerie.

— Monsieur Lepetit, pouvez-vous nous rappeler ce qui vous est arrivé l’an dernier après avoir frappé un camarade qui, si je me souviens bien, vous avait « énervé » ?

Une soudaine blancheur a marqué le visage du jeune homme debout, suivie d’une rougeur. Il se souvenait parfaitement. Il aurait préféré oublier. Il prit son souffle avant de répondre.

— J’ai été puni monsieur.
— Et pouvez-vous nous décrire ce que fut votre punition ?
— Lors d’une assemblée comme celle d’aujourd’hui, vous m’avez fait monter sur l’estrade puis vous avez expliqué ma faute. Vous avez ensuite dit à tout le monde que face à une faute grave, la première sanction était de ne plus avoir le droit de porter l’uniforme. J’ai du le retirer. Puis vous avez annoncé que j’allais recevoir 12 coups de strap sur mes fesses nues. Je me suis alors retourné et penché sur la table. Vous m’avez fait retirer mon dernier vêtement puis, lentement, vous m’avez administré la sanction. J’ai ensuite du me tourner vers la salle et m’excuser pour ma conduite. Je n’ai pu retrouver le droit de porter l’uniforme qu’après une semaine de pénitence.

Le silence accompagnait ce souvenir. Nombreux dans l’assemblé étaient ceux qui y avaient assisté et ils se souvenaient des larmes qui coulaient sur le visage de leur camarade lorsqu’il s’était tourné nu vers eux. Le directeur remercia Lepetit et lui demanda de s'asseoir.

— Maintenant que nous avons partagé ce souvenir, je me permets de vous rappeler une fois encore que le règlement n’a pas changé et qu’il est applicable à tous. Je vais être plus précis, mesdemoiselles, le règlement est applicable aux garçons comme aux filles, y compris pour les châtiments corporels. Y compris pour les plus sévères et les plus humiliants.

Nouveau silence. Toutes les filles étaient soudain mal à l’aise. Effectivement beaucoup d’entre elles pensaient qu’elles étaient exemptes des punitions obligeant à montrer leur culotte ou pire encore leurs fesses nues.

— Mademoiselle Desessards  pouvez vous vous lever ?

Une fille blonde et élancée se leva. Tous les regards se portèrent vers elle. Sa jupe plissée laissait deviner de longues jambes. Son chemisier mettait en valeur une jolie poitrine. Elle était toute pâle.

— Mademoiselle, doutez vous que le règlement s’applique à tous ?

Un non prononcé d’une voix faible fut sa réponse.

— Venez donc nous rejoindre sur l’estrade mademoiselle.

Pendant qu’elle parcourait lentement la distance entre sa chaise et l’estrade, un léger murmure s’entendit dans la salle. Il cessa sur un regard sombre du directeur. Chacun pensait : elle va être punie, une fille. Les sentiments étaient divers, de l’excitation de certains garçons, à l’inquiétude de certaines filles en passant par la compassion de beaucoup. Quand elle fut à coté de lui, tremblante, le directeur reprit.

— Cette demoiselle s’est permis de gifler un camarade. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
— J’ai glissé dans un escalier et je l’ai surpris à en profiter pour regarder sous ma jupe qui s’était relevée. Il fixait ma culotte et souriait.
— Donc d’après vous on a le droit de frapper quelqu’un parce qu’il regarde ce que vous montrez de par votre maladresse ?
— Euh… non. Mais j’étais énervée.
— Voila qui nous rappelle une histoire que nous venons d’entendre, n’est-ce pas monsieur Lepetit ? Et bien je vais vous dire comme à votre camarade l’an passé que dans cette établissement on utilise sa tête et on maîtrise ses nerfs. Frapper un camarade est une faute grave que je me dois de sanctionner lourdement. Mademoiselle, un élève brutal n’est pas digne de porter notre uniforme, vous allez donc le retirer.

Même si elle s’attendait à cette demande, Claire ne put s’empêcher de pâlir et de demander pitié. Tout le monde la regardait.

— S’il vous plaît monsieur, ne me demandez pas cela. J’ai trop honte déjà. Je vous promets que j’ai compris la leçon.
— Je n’aime pas me répéter mademoiselle. J’ai honte moi aussi de votre comportement.

Lentement, très lentement, Claire commença par retirer sa cravate rayée puis elle défit le bouton qui retenait sa jupe. Elle accompagna la descente de son vêtement jusqu’au sol en se penchant et posa la jupe sur la table. Ses belles jambes étaient offertes aux regards. Son chemisier masquait encore sa culotte mais le spectacle de ses cuisses nues faisait monter l’excitation dans la salle. Elle défaisait maintenant un à un les boutons de son haut. Petit à petit celui-ci s’entrouvrait, laissant entrevoir sa poitrine protégée par un soutien-gorge en dentelles blanches. elle retira finalement le chemisier et le posa à coté de la jupe. Tout le haut de sa poitrine était découvert et chacun pouvait constater qu’elle avait de beaux seins. Les regards se portaient aussi sur sa petite culotte, assortie à son haut. Elle comprit qu’elle devait garder les bras le long du corps. Ce corps maintenant exposé, était sans défaut. Une taille mince et un ventre plat mettaient en valeur des hanches plus larges puis des jambes superbes.

— Vous pouvez vous retourner et finir de vous mettre nue pour recevoir vos 12 coups de strap.

Claire se retourna, n‘osant plus protester, et passa les doigts sous l’élastique de sa culotte. Tout le monde regardait ses fesses qui petit à petit étaient découvertes. Elle fit très attention de bien serrer les jambes et de plier les genoux lorsqu’elle du retirer la culotte, un pied puis l’autre. A nouveau debout, chacun constatait que ses fesses étaient bien développées avec une raie profonde.

— Retirez votre soutien-gorge. Je suis pour l’égalité et les punitions magistrales ont toujours été donnés à des élèves nus.

Claire, tremblant toujours, retira le dernier rempart de ce qui lui restait de pudeur. La salle ne voyait rien mais les membres de l’administration, devant elle, voyaient maintenant ses jolis seins bien fermes et plus bas son sexe. Certains avaient eu une expression étonnée en constatant qu’elle se rasait totalement et donc que sa fente était parfaitement apparente. Elle avait les joues en feu car tous les membres de l’administration étaient des hommes. Claire était en effet une fille pudique et c’était la première fois qu’elle se montrait nue devant un homme depuis sa tendre enfance. Elle ne se déshabillait jamais devant son père et avait insisté pour avoir une femme comme médecin.

— Couchez vous sur la table et attrapez le coté opposé. Je vous conseille de bien le tenir.

Claire obéit et sentit ses seins s’écraser sur la surface froide. Au moins ils étaient cachés. Elle tenait ses jambes un peu pliées et bien serrées. Le directeur alla prendre le strap. Elle le suivait du regard. Elle vit que l’instrument était fait d’un cuir épais. Le directeur allant se placer derrière elle, elle le perdit de vue.

— Tendez vos jambes, que vos fesses soient mieux offertes. Cambrez-vous un peu et faite preuve de courage à défaut de bon sens.

En tendant les jambes, Claire rougit une fois de plus. Elle savait qu’avec les jambes ainsi tendues, son sexe était probablement légèrement visible en bas de la raie de ses fesses. Elle ne se trompait pas. Les élèves les plus proches apercevaient sa fente dans l’ombre en haut de ses cuisses. Mais rapidement cette pensée disparut car, après un sifflement annonciateur, le strap s'abattit en travers de ses fesses qui s’enfoncèrent sous le coup. La douleur soudaine la fit se cambrer, lever la tête et ouvrir la bouche pour chercher de l’air. Son coeur s’était soudain emballé. Elle cherchait encore à reprendre ses esprits quand le second coup tomba. Son immobilité avait servi de signal au directeur. Cette fois un long gémissement sorti de ses lèvres et elle sentit ses yeux se remplir de larmes qui lui brouillaient la vue. Ses doigts étaient crispés sur le rebord de la table. Un troisième coup tomba, un peu en dessous des précédents. Tout l’arrondi du milieu de ses fesses était maintenant rouge et, pour elle, brûlant. Un cri s’en suivit. Les fesses de Claires s’agitaient. Le Directeur attendit un peu pour placer le quatrième coup en bas des fesses. Lâchant la table, Claire posa ses deux mains sur ces fesses en pleurant. Ce geste agaça le directeur et il frappa le coup suivant au beau milieu des cuisses, une trace rouge apparue. Claire cria et le coup suivant fut encore pour les cuisses. Claire se redressa et s’éloigna de la table, en pleurs. Se faisant elle montrait ses seins et son sexe à l’assemblée. Le directeur reprit la parole, ignorant Claire.

— En attendant que votre camarade retourne s’installer sur la table, un point me vient à l’esprit que j’aimerais approfondir avec vous.

L’attention de l’assemblée passait du directeur à leur camarade nue qui montrait ses charmes sans plus aucune pudeur. Le directeur interpella une des filles de la première table. Une élève connue pour son sérieux.

— Mademoiselle Blanchepierre, vous pouvez vous lever ?

Marie se leva immédiatement, un peu inquiète comme tout élève intelligent interpellé par le directeur.

— Si je vous demande de soulever votre jupe et de monter à tout le monde votre culotte, serez vous gênée ?

Marie se demanda le pourquoi de cette question. Bien sur qu’elle serait gênée. Elle se mis à trembler légèrement craignant que le directeur lui en donne l’ordre.

— Oui, monsieur, je serais gênée.

Le directeur la regarda un instant, pas surpris de la réponse. Il reprit s’adressant à l’assemblée.

— Y en aurait-il une parmi vous mesdemoiselles qui ne serait pas gênée à cette idée ?

Pas un mouvement, pas une réponse. Tous, garçons et filles, se demandaient où le directeur voulait en venir. Pendant se temps, derrière lui, Claire avait fini par reprendre ses esprits. elle était soudain devenue toute rouge en voyant que des garçons regardaient son sexe et ses seins. Finalement, elle s’était remise en place, couchée sur la table, et attendait, montrant ses fesses rouges et ses cuisses décorée de deux lignes tout aussi rouges. Elle aussi écoutait le directeur, tournant la tête vers lui.

— Messieurs, y en a-t-il un parmi vous qui serait gêné à l’idée d’être vu en sous-vêtements ?

Pas un seul ne répondit, même si certains étaient un peu hésitants. Le directeur posa une dernière question.

— Messieurs, y en a-t-il un parmi vous que serait gêné de voir une élève en culotte ? Ou vous mesdemoiselles, une qui serait gênée de voir un élève en slip ?

De nombreux garçon souriaient à l’idée et pas un des élèves ne signala une quelconque gêne face aux perspectives évoquées. Le directeur les regarda tous en silence puis se tourna vers Claire.

— Je vois que vous m’attendez mademoiselle, nous allons donc reprendre. Pour éviter de perdre notre temps, monsieur Ledoyen va vous tenir les mains.

Claire ne savait si elle était ou pas soulagée que ses mains soient tenues. Des larmes s’étaient remises à couler quand elle avait compris que son supplice allait reprendre. Le directeur appliqua un à un les six coups de stap restant, tous sur les fesses qui s’agitaient devant lui sans pour autant s’échapper. Claire hurla lors des premier coups puis sanglotait à la fin. Le directeur dut lui tenir la main pour qu’elle se relève sans tomber. Il l’accompagna vers le devant de l’estrade. tout le monde voyait son visage rouge, couvert de larme. Ce spectacle détournait même le regard de la majorité du sexe exposé nu devant eux.

— Vous voyez dans quel état est votre camarade. Nous ne pouvons pas nous permettre qu’une simple gêne idiote conduise d’autres élèves sur cette estrade.

Claire à coté de lui reprenait lentement une respiration plus régulière. Elle se frottait les fesses ayant renoncée à toute pudeur.

— Force est  pour moi de constater que nous avons eu tort de toucher au règlement de l’école et de ne pas mieux intégrer les jeunes filles qui nous ont rejoints. Nous formions une communauté où jamais un élève n’étais gêné d’être vu par un autre quelle que soit sa tenue. Je vous propose, conformément à nos traditions, de traiter ce problème sans faiblir.

Quand le directeur se tut pour laisser les élèves enregistrer ses paroles, il remarqua que certains échangeaient des regards parfois inquiets, souvent interrogatifs. Il attendit que le calme revienne, voulant être sur de disposer de l’attention de tout le monde.

— Je vous demande à tous de vous lever, de repousser votre chaise, en place sous la table, et de vous tenir derrière elle.

Il attendit pendant que, dans un bruit de chaises traînant sur le sol, les élèves lui obéissaient. Finalement l’attention se tourna de nouveau vers l’estrade, chacun était debout immobile.

— J’attends maintenant une parfaite obéissance et un silence total. Tous ceux qui se feront remarquer rejoindront mademoiselle Desessarts, les fesses aussi rouges que les siennes.

Le silence devint total. Claire regardait l’assemblée. Elle avait compris qu’elle servait d’exemple et que personne ne doutait plus que le directeur pouvait punir une fille.

— Parfait. Vous allez tous en silence retirer vos uniformes et les poser bien pliés sur la table devant vous. Vous ne garderez que vos slips et culottes. Je vous veux tous torse nu et pieds nus.

Son annonce généra de légers murmures, vite disparus sous son regard, et des visages ébahis ou consternés, d’autres souriants, surtout de la part des garçons.

Les garçons furent sans surprise les premiers à obéir. Des cravates furent posés sur les tables, des chemises furent déboutonnées et les rejoignirent pliées au mieux. Seule Elodie Grandjean suivit rapidement la consigne, retirant sa cravate elle aussi puis son chemisier. Les autres filles de sa table la regardait la bouche entrouverte. Elle sourit à Tom qui était en face d’elle et retira son soutien-gorge. Ses seins voluptueux s’affaissèrent légèrement.

Petit à petit les autres filles se plièrent  aux ordres, mais toutes choisirent de se mettre torse nu en dernier. Elodie faisait visiblement partie de celle qui n’étaient pas gênées, même si elle n’avait pas voulu l’admettre plus tôt. Elle laissait ses seins avoir de légers mouvements et s’amusait de la bosse qui grossissait dans le slip de Tom et du rouge qui lui montait aux joues.

Au bout de quelques minutes, tout le monde ou presque avait respecté la consigne et se tenait à coté de sa chaise. De nombreux garçons regardaient les seins des filles avec plus ou moins de discrétion. Beaucoup de filles avaient les joues en feu, certains garçons aussi, en particulier ceux que leur excitation trahissait.

Quelques filles n’avaient pas encore dénudées leur poitrine. Le directeur regarda Marie au premier rang. Elle faisait partie du lot.

— Je vois que certaines souhaitent tester ma patience… Je leur donne vingt secondes pour être entièrement nues devant leur chaise. Ensuite c’est le strap sur l’estrade…

Marie avait ouvert la bouche et semblait horrifiée.

— Oui mademoiselle, j’ai bien dit toue nue, il semble qu’il faille un traitement de choc pour vous guérir de votre gêne.

Les pauvres filles obéirent une à une, montrant tous leurs charmes. Des larmes coulaient doucement sur les joues de Marie lorsqu’elle dénuda son ventre, montrant à tous sa touffe brune.

— Parfait. Vous resterez tous dans votre tenue actuelle toute la semaine. Je pense qu’ensuite toute gêne aura disparu. Bien évidemment tout geste ou toute parole déplacée sera sévèrement sanctionné. Vous pouvez sortir et passer dans les chambres déposer vos vêtements avant de retourner en cours.

Le directeur regarda Claire à coté de lui.

— Vous mademoiselle, le spectacle que vous nous avez donné était affligeant. Vous passerez chaque mercredi midi recevoir six coups de strap jusqu’à ce que vous sachiez les subir dignement.

Le lendemain, les élèves purent constater un petit changement supplémentaires, tous les vestiaires étaient devenus mixtes. Au bout d’une semaine, il apparu que le directeur avait eu raison. L’habitude était prise de vivre ensemble sans gêne. Pendant un mois Claire continua à servir d’exemple et a se promener nue et les fesses rouges, c’est le temps qu’il lui fallu pour endurcir ses fesses ou son tempérament.

5 commentaires:

  1. Pauvre petite Claire elle a donc servie d' exemple. Mais la dernière décision du directeur était géniale.....pour les garçons.
    C' est vrai, gifler un camarade n' est pas du tout correct . Mais le camarade en question aurait dû l aider et non regarder sa culotte. C' est aussi à mon sens un manque de respect. Ne mérite-t-il pas lui aussi une punition ???
    Merci c' est vraiment un très beau récit, on se prend vraiment au texte, on a mal pour cette petite Claire. Heureusement il ne s' agit que de fantasmes.

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  2. La conclusion de l’histoire, avec la gêne qui disparaît entre garçons et filles, dans une atmosphère de paradis terrestre avant l’arrivée du serpent, est inattendue et sympathique.

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  3. Pas de nouveau récit ?

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  4. S'il vous plait, racontez -nous encore des histoires .J'aime tant vos histoires.

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  5. Vos récits nous manquent, une nouvelle histoire bientôt ???

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